L'enfant soldat:
Le taux de la violence et de la corruption en Afrique central
et au sud d'Afrique est en train d'augmenter chaque année. Aucune organisation
ou gouvernement jusqu’à présent a pu arrêter cela. Les victimes de la
corruption et de la violence sont principalement les garçons de jeune âge comme
les enfants soldats. Le problème des enfants soldats en Afrique est un problème
toujours d'actualité. Cela est le cas dans les deux textes que nous allons
analyser. Le premier est une critique de livre publié en 2000 dans Le Monde
Diplomatique. Le deuxième texte est un roman par Ahmadou Kourouma publié en
2000. A travers ces deux textes, nous nous poserons, dans quelle mesure les
deux textes dénoncent la tragédie des enfants soldats? Nous allons aborder premièrement
le thème de l'enfant soldat exploité. Ensuite, nous analyserons le fait que le
premier est une critique du deuxième.
Dans un premier lieu, le thème de l'enfant soldat est le thème
principal commun entre les deux textes. Tout d'abord, le thème lui-même contient
un oxymore "enfant soldat" qui souligne le contraste entre la
jeunesse et la mort. Dans le premier texte, l'auteur commence par une citation
apportée du roman du deuxième texte. Cette citation montre les conditions qui
poussent un enfant à devenir un enfant soldat. Cette citation commence par une énumération
"ni père ni mère ni frère ni sœur" qui montre que l'absence des
membres de la famille est une des causes principales. En plus, l'anaphore négative
par "ni" montre l'absence de la famille. Nous avons aussi dans les
deux textes, le champ lexical du combat "arme", "tuait",
"explosion", "guerres" qui renforce le thème de la violence
pour l'enfant soldat qui est dépeint par une comparaison dans le deuxième
texte "les vivants tombaient comme des mouches". Cette comparaison
montre la facilité de tuer et montre aussi l'absence des sentiments. La répétition
de la comparaison avec une mouche dans le deuxième texte montre que la mort est
un évènement facile à passer comme la mort d'une mouche. Dans le deuxième texte
aussi, la violence est renforcée par
l'anaphore "ca tuait, ça tuait" qui a comme effet de montrer que la
mort est normale pour les enfants soldats. En addition, chaque auteur à un ton diffère
pour transmettre son message. Dans le premier texte puisque l'auteur est un
journaliste dans un journal, le ton est plutôt objectif en ce qui concerne le
sujet des enfants soldats qui joue sur les émotions au contraire du deuxième
texte qui est subjectif qui est renforcé par le point de vue interne et le
vocabulaire familier par les phrases courtes.
Ensuite, nous avons le dessin de
presse qui est une illustration des deux textes, montrant les conséquences des
combats sur ces enfants. La caricature a comme effet de présenter plus
clairement le sujet et aussi d'illustrer l'évènement qui s'est passé dans le deuxième texte
"nous avons entendu une explosion, suivi d'un cri de Kik". Nous pouvons
voir l'arme dans le dessin de presse comme une béquille. Cela montre que c'est
l'arme qui l'aide à continuer sa vie. Cette caricature est publiée en 2003 à
Paris dans International Herald Tribune, trois ans après les deux textes
ce qui montre que c'est un phénomène qui n'est pas arrête encore. En plus, le
fait que c'est à Paris montre que ce problème est connu à l'échelle mondiale
pas seulement en Afrique.
Si les deux textes abordent le thème
des enfants soldats, il faut surtout souligner que le premier texte est une
critique du livre présenté dans le deuxième texte.
En deuxième lieu, nous pouvons
constater que le premier article Birahima, l'enfant soldat est une
critique du deuxième Allah n'est pas obligé. Tout d'abord, cela est
renforcé par la présence du prénom "Birahima" dans le titre de
l'article qui est le personnage autour duquel se déroule l'histoire du deuxième
texte. Ce point est aussi renforcé par le fait que l'auteur de l'article
analyse le style de l'auteur "relate d'une manière crue et
exceptionnellement réaliste". En plus, elle montre les techniques
d'Ahmadou Kourouma "la redondance des termes, alliée aux répétitions
d'actions, rappelle les contes africains" qui prouve que c'est une réflexion
sur Allah n'est pas obligé. Nous trouverons des similitudes entre les
deux dans l'organisation des paragraphes. Le premier paragraphe dans le premier
montre les conditions qui poussent à devenir un enfant soldat, alors que dans
le deuxième, l'auteur montre comment Birahima a commencé sa vie comme enfant
soldat. Le deuxième paragraphe de l'article montre l'histoire de Birahima alors
que dans le deuxième texte c'est l'histoire de l'adaptation de Birahima dans sa
nouvelle vie. Le troisième paragraphe de l'article donne une analyse sur la
situation d'énonciation du roman "la situation affligeante des guerres
ethniques et religieuses de l'Afrique de l'Ouest". Le contexte de l'Afrique
de l'Ouest a un grand effet car elle connue par les guerres civiles
alors cela renforce le thème principal. Dans les deux derniers paragraphes du
premier texte, il y a une analyse du style de l'auteur. L'auteur utilise
l'imparfait dans son roman car il s'agit d'une narration qui était comparé à un
"conte" alors que dans l'article il y a l'utilisation du présent qui
sert à mentionner des faits et analyser.
En guise de conclusion, nous
pouvons constater que le thème principal est l'enfant soldat dans les deux textes
et renforcé par le champ lexical de la violence et du combat. Ensuite,
l'article est une critique du roman renforcée par la présence des citations du
conte dans l'article. C'est un phénomène que tous les pays doivent lutter
contre car cette vie ne doit pas être la vie d'un enfant innocent.
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